PHOTOS GERARD TEILLAY

 

Mes expositions photographiques

« Instants figés »

En recherchant dans mes négatifs, j’ai retrouvé quelques images dont les instants figés prenaient allures de mouvements. Juste floues jusqu’à devenir traits de lumières, ces images multiples sont ici contenues par deux regards de femmes.

« Drôle d’enfance »

Ces images montrent le quotidien des enfants dans leurs occupations encadrées dans un I.M.E. En classe, en activités manuelles avec les éducateurs mais aussi avec les thérapeutes. Ces enfants que l'on montre peu ou que l'on regarde quelques fois avec compassion ne peuvent laisser indifférent.  

« D’infinies meurtrissures »

Au "Foyer départemental Lannelongue", le vent protège ceux dont la vie va à vau-l'eau. Là les coups et les cabosses sont réunis. Rires muets, mots esquissés, pas chancelants et fauteuils qui roulent en détresse.  Les sourires en forme de regards, tout est dans cet univers d'une autre fortune

« Les temps épuisés »

Pendant une année de prises de vues dans un EPHAD, j’ai regardé le temps vieillir ces visages. Un passé qui se taisait ou s’inventait devînt lisible. Des lumières y brillaient quelques fois, abusées par l’incertitude.

« La banlieue de vivre »

Trois institutions sont montrées dans cette exposition photographique en un florilège de gestes et de regards en noir et blanc. Là des enfants, ailleurs des vies brisées dans leurs destinées, plus loin encore des êtres dans l'ultime retraite.

Publication « La banlieue de vivre »


Edité par l’association HANDI-BLUES


Les établissements qui accueillent les personnes en situation de handicap ne sont faits que de lumière. Une tendresse prévenante éclaire celles et ceux qui vivent au rythme prescrit par leurs situations. On y crée sans cesse un quotidien sans cesse un quotidien pour que subsiste la mémoire. Afin de ne pas les exclure, ces vies différentes sont montrées ici en un florilège de gestes et de regards photographiés en noir et blanc. C’est un hommage aux personnels qui président à la dignité des enfants et des résidents confiés à leur attention.

« empan de mémoire »

Il m’a semblé important d’aborder des syndromes tels que la maladie qu’Alzheimer ou bien celle de Korsakoff. Tout cela n’étant pas photo-possible, cette nouvelle exposition photographique montre un assemblage de séquences composées d’éléments mémorisés. Eclats de remembrance ces images habillées de mots et de symptômes de souvenance deviennent une perception visuelle de mémoration.

Accueil        

Des regards qui devinent, des regards qui portent, qui accompagnent, des regards complices, des regards inquiets, souriants, heureux, réprobateurs, même ! Mais des regards bienveillants, qui veulent du bien pour l’autre et qui donnent le bien pour l’autre. Des regards qui construisent proximité, diversité, affection, tendresse…

Des regards qui envisagent ceux qui sont ordinairement dévisagés…

Des regards qui considèrent la figure de ceux qui sont parfois défigurés…


En cours de préparation



L’ambiguïté du mot insertion est suffisante pour réaliser une série de photographies traitant de la possible insertion de personnes en situation de handicap.

L’existence en Foyers de Vie, par exemple, demeure confidentielle. Peu ou pas de mise en lumière, sinon occasionnelle et éphémère.

Des lieux d’activités professionnelles reçoivent et font participer des résidents.

Montrer ces photos peut susciter le développement de partenariats indispensables à ces êtres qui, à leur rythme, se joindront à la vie active.