PHOTOS GERARD TEILLAY

 

 

 

EXPOSITIONS PHOTOGRAPHIQUES

 

GÉRARD TEILLAY

 

 

 

 

 

 

MES MOIRES VISUELLES 2008

 

 

 

 


 

 

Une enluminure, montrant les Moires, est le départ à cette exposition en trois parties, les trois âges de la vie.

La première des déesses file la quenouille le symbole de l’existence.

La seconde, déroule le fil de la vie et la dernière coupe le fil de la vie.

C’est la vieillesse, l’ébauche de la solitude.

Au reste, le photographe ne fait que voyager, regarder et saisir ces instants.

 

 

 

 

INSTANTS FIGÉS 2009

 

 

 

 

 


 

 

 

En recherchant dans mes négatifs, j’ai retrouvé quelques images dont les instants figés prenaient allures de mouvements. Juste floues jusqu’à devenir traits de lumières, ces images multiples sont ici contenues par deux regards de femmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DEMAIN JE M’EN VA REVENIR 2010

 

 


 

 

Deux animateurs travaillent à tisser du lien social entre personnes âgées et enfants par le biais de nombreuses animations et manifestations. Un photographe, Gérard Teillay les regarde et prend note des complicités.

 

 

 

 

 

 

UNE ANNÉE ANIMÉE 2010

 

 

 


 

 

Je n’ai fait que des images qui montrent cet impérieux besoin de vivre.

Juste une année, à peine quelques jours et c’est si peu.  

Rien qu’un instant, une part infime de temps qui se joue immortel.

Il m’a fallu simplement choisir ces secondes d’éternité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES TEMPS ÉPUISÉS 2010

 

 

 

 

 


 

 

Au long des jours de prises de vues dans un EHPAD, j’ai regardé le temps vieillir ces visages.

Un passé qui se taisait ou s’inventait devînt lisible.

Des lumières y brillaient quelques fois, abusées par l’incertitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INDICIBLE PATINE  2012

 

 


 

 

« Ces photographies qu'on est gêné de dire belles sont les pages manquantes du livre des âges de la vie ; les anges sont passés et les heures presque toutes. Tout ce qui reste on ne peut le nommer et l'image nous regarde comme une bête traquée qui ne nous comprend pas ».

Denis Péan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DRÔLE D’ENFANCE 2012

 

 

 

 


 

 

Images du quotidien des enfants dans leurs occupations encadrées au sein d’un I.M.E. En classe, en activités manuelles avec les éducateurs mais aussi avec les thérapeutes. Ces enfants que l'on montre peu ou que l'on regarde quelques fois avec compassion n’engendrent pas l’indifférence.  

 

 

 

 

 

D’INFINIES MEURTRISSURES 2013

 

 


 

 

Au "Foyer départemental Lannelongue", le vent protège ceux dont la vie va à vau-l'eau. Là les coups et les cabosses sont réunis. Rires muets, mots esquissés, pas chancelants et fauteuils qui roulent en détresse.  Les sourires en forme de regards, tout est dans cet univers d'une autre fortune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BANLIEUE DE VIVRE 2013

 

 


 

 

Trois institutions sont montrées dans cette « banlieue » photographiée en un florilège de gestes et de regards en noir et blanc.

Là des enfants, ailleurs des vies brisées dans leurs destinées, plus loin encore des êtres dans l'ultime retraite.

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BANLIEUE DE VIVRE 2013

 

PUBLICATION ÉDITIONS HANDI-BLUES

 

 


 

 

Les établissements qui accueillent les personnes en situation de handicap ne sont faits que de lumière. Une tendresse prévenante éclaire celles et ceux qui vivent au rythme prescrit par leurs situations. On y crée sans cesse un quotidien sans cesse un quotidien pour que subsiste la mémoire. Afin de ne pas les exclure, ces vies différentes sont montrées ici en un florilège de gestes et de regards photographiés en noir et blanc. C’est un hommage aux personnels qui président à la dignité des enfants et des résidents confiés à leur attention.

 

 

 

 

 

 

EMPAN DE MÉMOIRE 2015

 


 

 

Il m’a semblé important d’aborder des syndromes tels que la maladie qu’Alzheimer ou bien celle de Korsakoff.

Tout cela n’étant pas « photo-possible », cette exposition montre un assemblage de séquences composées d’éléments mémorisés.

Eclats de remembrance, ces images habillées de mots et de symptômes de souvenance deviennent une perception visuelle de mémoration.

 

 

 

 

 

 

 

MAINTS REGARDS 2016

 

 


 

 

« Des regards qui devinent, des regards qui portent, qui accompagnent, des regards complices, des regards inquiets, souriants, heureux, réprobateurs, même ! Mais des regards bienveillants, qui veulent du bien pour l’autre et qui donnent le bien pour l’autre. Des regards qui construisent proximité, diversité, affection, tendresse…

Des regards qui envisagent ceux qui sont ordinairement dévisagés…

Des regards qui considèrent la figure de ceux qui sont parfois défigurés… » Michel Billé

 

 

 

 

APRÈS LA LETTRE 2017

 

 

 


 

 

 

Foyer de Vie « La Prairie » à Chaunay, dans la Vienne.
Des jours à regarder, à écouter les résidents, les personnels. Là le verbe est autre.
Souvent les mots, pour dissonants qu’ils soient, ouvrent des lucarnes. Alors, j’ai mis des vocables dans les images, puis quelques phrases. Ici, le liant humain est bien le langage. Continuer à montrer. Ne pas laisser l’habitude et l’oubli envelopper de silence nos semblables.

 

 

 

 

OPUS INCERTUM 2018

 






 






Huit années de prises de vues dans des établissements du Poitou Charentes qui accueillent des personnes en situations de handicap. Huit années pour témoigner. Huit années pour montrer. Juste ces quelques secondes où la vie crève coeur bat la démesure. Florilège des déficiences liées aux divers âges de la vie, mosaïques des différences.  Tout est photo-montrable. Rendre crédible cet incroyable auquel ceux qui savent et ceux qui ne savent pas seront confrontés en expositions. Grand format, noir et blanc. Vision épurée, réelle.

 

Accueil           Les Musiciens      Nos images   Nos délires  Les copains

                               Entretiens     Nos films

                        Discographies      Nos Photos